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Projet pilote Népal 2016

Le changement de perspectives a été une vraie réussite

  • Changement de perspectives 2016
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Nous avons bénéficié d’une approche approfondie de la vie et du travail de nos collègues népalais. Nous nous souviendrons longtemps de cette aventure!»

Le «Changement de perspectives» permet à deux installateurs sanitaires suisses de participer au plus près à la vie quotidienne d’un installateur népalais durant une dizaine de jours. Adrian Brühwiler et Armin Kellenberger, deux installateurs de la société Brühwiler Sanitär AG d’Oberwangen (TG), accompagnent leurs collègues au Népal au travail et mettent eux-mêmes la main à la pâte sur le chantier. En dormant au domicile familial de leur hôte, ils peuvent s’imprégner de la culture de ce pays lointain.

Un aspect central de cette aventure est constitué par la visite d’un centre de formation du Helvetas Employment Fund. En découvrant l’école professionnelle népalaise et en visitant le village d’origine de leur hôte, ils comprendront mieux comment leur hôte a réussi son entrée dans la vie professionnelle, grâce à Helvetas et avec le soutien de Geberit.

En 2016 s’est déroulé le voyage pilote du Changement de perspectives. Adrian Brühwiler et Armin Kellenberger, deux installateurs de la société Brühwiler Sanitär AG d’Oberwangen en Thurgovie, sont partis pour le Népal pendant une semaine et sont revenus avec mille et une impressions. Dans la capitale Katmandou, ils étaient les hôtes de Padam Sunuwar et Bhu Bikram Angdembe, deux installateurs sanitaires népalais. Padam gère une petite entreprise d’installation sanitaire. Il a appris les bases de son métier au cours de deux formations de plusieurs semaines dispensées par l’Helvetas Employment Fund. Bhu Bikram est formé par lui «on the job».

Padam vit avec sa femme et sa fille dans un appartement de deux pièces. La chambre à coucher avec deux lits est proposée à nos deux Suisses. Pendant leur séjour, la famille dort dans l’autre chambre. On y fait aussi la cuisine dans un recoin.

Le chantier est à 20 minutes de Katmandou. «Chez nous, chaque installateur a son véhicule avec tout ce dont il a besoin dedans – ici, on se rend sur le chantier avec les transports publics», s’étonne Armin au moment où il pousse pour entrer dans l’autobus plus que bondé. Bhu Bikram, son collègue népalais, a placé les outils dans son sac à dos. Tout y est – on peut partir! De la musique pop népalaise pleine d’entrain résonne des haut-parleurs pendant le trajet.

Arrivés sur le chantier, il est très vite évident qu’il faut faire preuve de flexibilité: «Il y a beaucoup moins de coordination qu’en Suisse. Ce n’est qu’une fois sur le chantier que l’on sait quels travaux pourront être exécutés dans la journée», voilà comment Adrian décrit ses impressions. Le maître d’ouvrage se procure lui-même les matériaux, mais pas toujours en temps voulu.

Les installateurs posent ensemble les conduites qui mèneront l’eau au réservoir sur le toit. Elles n’ont pas besoin d’être isolées puisqu’il neige rarement dans la région de Katmandou. «Le fait de laisser courir les conduites tout simplement le long du mur extérieur est très efficace», pense Adrian. Les conduites redescendent du réservoir dans la maison, la cuisine, la salle de bains et les toilettes. «Ils posent partout des conduites aussi larges que celle d’amenée de l’eau dans une maison individuelle chez nous, ce qui explique pourquoi il n’y a pratiquement pas de pression aux robinets d’eau», constate Armin.